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Zinfos 974
Inde : Une injection contraceptive temporaire pour homme… dans le pénis

Le 25/11/2019 | Par Soe Hitchon - soe.hitchon@zinfos974.com | Lu 3634

Les chercheurs indiens se sont penchés sur une nouvelle forme de contraception masculine. Après plusieurs années d’études et des essais concluants dans 97% des cas sur plus de 300 patients, le contraceptif pourrait être mis sur le marché dans environ six mois.
 
Si son administration pourrait en refroidir plus d’un, sa réversibilité le rend bien différent de la vasectomie, même si le principe est en effet le même. Il s’agit d’une injection de gel sous anesthésie locale à l’intérieur du canal déférent qui relie le testicule à la prostate. Les spermatozoïdes qui y passent habituellement son ainsi bloqués. Le gel tient 13 ans. Pour le dissoudre avant, une deuxième injection suffit et l’homme retrouve sa fertilité.

Aujourd’hui en France, les vasectomies sont cinq fois plus populaires qu’en 2010. En 2018, 9240 hommes ont eu recours à cette intervention. Mais les hommes qui souhaitent y avoir recours seraient souvent déconseillés par leur médecin et soumis à un délai de quatre mois de réflexion. La solution temporaire du gel pourrait donc faciliter l’accès des hommes à la contraception.


Commentaires (4)
1. miro le 26/11/2019 15:51
On n'arrête pas le progrès .. mais est-ce bien un progrès ?
2. Kiki le 27/11/2019 00:36
Est ce douloureux docteur ? Ouyouyouille !
3. Didam le 30/11/2019 10:53
Une autre methode naturelle sans douleur : le coitus interruptus
4. Dr anonyme le 02/12/2019 09:16
A propos de ce gel stérilisant les hommes, ce n'est pas dans le pénis que se font les deux injections, mais dans les deux canaux déférents, et, à mon avis, sous anesthésie locale si le patient le demande.

Attention aux 3 % d'échecs : injections incomplètes, injections à coté du déférent, repeméabilisation secondaire les spermatozoïdes se créant un passage. J'imagine bien plus que 3 % d'échecs !

Attention surtout aux possibilités, déjà rencontrées dans les vasectomies, que les spermatozoïdes aient crée des anticorps destructeurs qui continueront à détruire les spermatozoïdes même après la levée d'obstacle.

Mise sur le marché dans environ six mois ? Douteux ! Les AMM demandent bien plus de temps.

En 2018, 9240 hommes ont eu recours à cette intervention. Bien mais combien de cas ont donné lieu à des regrets ? J'en ai connu une dizaine de cas assez dramatiques. Ces gestes sont souvent déconseillés par leur urologue qui demandent souvent un délai raisonnable de quatre mois de réflexion.

Mon conseil est de toujours constituer avant l'intervention une provision de sperme au CECOS, même si cela semble inutile. L'urologue ne devrait pas intervenir si cette provision n'est pas faite.
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