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Zinfos 974
Le GIEC et au delà

Le 12/09/2019 | Par Bruno Bourgeon, porte-parole d’AID | Lu 943

Au-delà du GIEC : les prévisions (I)

A force d’écouter les discours des climato-sceptiques (ou de ceux qui se nomment eux-mêmes les climato-réalistes), voici le résumé de Pascal Bourgois, expert du climat, qui a colligé les travaux récents du GIEC et d’autres climatologues éminents. 

Dans cette première partie, les conclusions permettent d’établir ceci : une catastrophe environnementale globale aura lieu de notre vivant, et nous devons en étudier les impacts.

L’augmentation globale des températures est incontestable. Depuis 2001, nous avons connu 17 des 18 années les plus chaudes : les températures ont augmenté de 0,9°C depuis 1880. Le réchauffement majeur est celui de l’Arctique, où les températures en surface en 2016 ont été 2,0°C au-dessus de la moyenne 1981–2010, surpassant les mesures de 2007, 2001 et 2015 de 0,8°C, soit une augmentation de 3,5°C depuis le début des mesures.

Ces données incontestables se retrouvent dans les publications. Pour se faire une meilleure idée des implications de ce réchauffement, on a besoin de données sur la situation actuelle et sur ses tendances. Le changement climatique et ses impacts ont été significatifs au cours des années passées. Pour apprécier la situation, nous devons chercher les informations les plus récentes directement auprès des instituts de recherche, des chercheurs, et de leurs sites web, des articles de journaux académiques et des rapports produits par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Or cette institution a fait un travail utile, mais a montré une tendance à sous-estimer de manière très significative la vitesse du changement, qui avait été prédit de manière bien plus précise par des climatologues éminents dans les décennies passées. Portons attention sur les données obtenues depuis 2014. Ces données récoltées vont dans le sens de changements non linéaires. Les changements non linéaires suggèrent que les impacts seront plus rapides et plus sévères que les prédictions basées sur la linéarité, et que les changements ne seront plus seulement liés aux taux d’émission de carbone liés à l’activité humaine. En d’autres mots, ils suggèrent que nous sommes face à un changement climatique « incontrôlable ».

Le grand public a pris largement conscience du réchauffement de l’Arctique. Au tout début de 2018, on a enregistré au pôle Nord des températures 20°C supérieures à la moyenne de la même date. Le réchauffement arctique a entraîné une fonte des glaces dramatique, dont la couverture moyenne en septembre diminue de 13,2 % tous les dix ans depuis 1980 : les 2/3 de la couverture glaciaire de l’Arctique ont déjà fondu. Cette donnée est plus inquiétante avec la diminution du volume de glace océanique, indicateur de résilience de la couverture glaciaire aux réchauffements et tempêtes à venir. Il a été au plus bas en 2017, dans la continuité d’une réduction continue.

Sachant qu’une réduction de la surface de banquise entraîne une réduction du réfléchissement du rayonnement solaire (effet albedo moindre), on prédit qu’un Arctique sans glace augmenterait le réchauffement climatique de manière considérable. En 2014, des chercheurs ont calculé que ce changement était déjà responsable d’un réchauffement équivalent à 25 % de celui provoqué par les émissions de CO2 des 30 dernières années. Cela signifie que si nous pouvions enlever 25 % des émissions de CO2 des 30 dernières années, le gain serait anéanti par la perte du pouvoir réfléchissant de la glace polaire. Un des plus éminents climatologues au monde, Peter Wadhams, pense que nous aurons un pôle Nord sans glace prochainement, ce qui augmentera de 50 % le réchauffement induit par le CO2 issu de l’activité humaine.

Cet effet suffit à lui seul à invalider tous les calculs du GIEC, et tous les objectifs et toutes les propositions de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

Entre 2002 et 2016, le Groenland a perdu 280 milliards de tonnes de glace par an, et les zones de basse altitudes et côtières ont perdu 4 mètres de glace sur 14 ans. Conjugué à d’autres fontes continentales, et à la dilatation de l’eau, cela a mené à une hausse moyenne du niveau des mers de 3,2 mm/an, soit une augmentation totale de plus de 80 mm depuis 1993. Mais travailler en moyenne annuelle, cela revient à faire des augmentations linéaires, ce qui a été l’hypothèse du GIEC. Or les données récentes montrent que la tendance est non-linéaire : la hausse du niveau des mers est liée à l’augmentation non linéaire de la fonte des glaces continentales.

Les observations des températures et du niveau des mers se révèlent être supérieures à ce qui avait été prédit, en cohérence avec des changements non linéaires de notre environnement, qui vont déclencher des effets incontrôlables sur l’agriculture et l’habitat humain, avec des conséquences sur nos sociétés, nos systèmes économiques et politiques.

Nous voyons déjà l’impact de ce réchauffement sur la fréquence et la violence des tempêtes, sécheresses et inondations, conséquences de la plus grande énergie présente dans l’atmosphère. Nous sommes témoins d’impacts négatifs sur l’agriculture. Le changement climatique a réduit l’augmentation de la productivité agricole d’1 à 2 % par décade sur le dernier siècle. L’ONU pour l’alimentation et l’agriculture, plus connue sous l’acronyme FAO (Food and Agriculture Organisation) chiffre à plusieurs milliards de dollars par an le coût des événements météorologiques liés au changement climatique, coût en augmentation exponentielle. Et les effets sur la nutrition sont déterminants. Nous observons aussi l’impact sur les écosystèmes marins. La moitié des récifs de corail sont morts dans les 30 dernières années, par la température des eaux et l’acidification océanique liée au CO2. Entre 2006 et 2016, l’océan Atlantique a absorbé 50% de CO2 de plus qu’au cours des 10 ans précédents, ce qui a accéléré significativement son acidification. L’acidification océanique déstabilise toute la chaîne alimentaire marine, et menace la capacité de reproduction de toutes les espèces de poisson à travers le globe. Pendant ce temps, le réchauffement des océans a déjà réduit la population de certaines espèces. Ajoutons à ces menaces sur l’alimentation humaine l’augmentation exponentielle du nombre des moustiques, des virus et des maladies vectorielles, à mesure que les températures deviennent plus favorables aux insectes transmetteurs. Pas de quoi se réjouir sur la population mondiale.

Bruno Bourgeon, porte-parole d’AID
D’après https://medium.com/@julien.lecaille/deep-adaptation-ladaptation-radicale-un-guide-pour-naviguer-dans-la-trag%C3%A9die-climatique-659f2e210b69



Au-delà du GIEC : les actions (II)

Les effets climatiques sont là, leurs influences vont se faire de plus en plus sentir, que ce soit sur nos écosystèmes, les terres agricoles, les océans, ou nos sociétés. Il est difficile de tout prédire. Mais il serait dommage de ne pas le faire. Car les impacts que nous constatons correspondent aux pires des prédictions faites au début des années 1990. Les modèles actuels prédisent une augmentation du nombre et de la puissance des orages et tempêtes. Ils prédisent une baisse de la production agricole globale, ce qui compromettra la production céréalière de masse dans l’hémisphère nord, et engendrera des perturbations ponctuelles de la production de riz sous les tropiques. Les productions chinoises de riz, de blé et de maïs pourraient baisser respectivement de 36,25 %, 18,26 % et 45,10 % d’ici la fin du siècle. En se basant sur les prédictions de changement communément admises, des scientifiques indiens prédisent une baisse de 6 à 23 % la production de blé en Inde d’ici 2050 et de 15 à 25 % d’ici 2080. La disparition d’une partie des massifs coralliens et l’acidification des océans pourrait diriger une baisse de plus de la moitié de la productivité de la pêche. La vitesse d’élévation du niveau de la mer pourrait devenir exponentielle, ce qui serait dramatique pour les milliards d’habitants côtiers. Dans les études environnementales, les chercheurs décrivent notre ère comme celle de la sixième extinction massive de l’histoire de la Terre, une extinction dont nous sommes la cause. La moitié des espèces animales et végétales dans les zones les plus riches en biodiversité sont en voie d’extinction. La Banque mondiale estime que les États doivent se préparer à des migrations de populations intra-étatiques de centaines de millions d’individus, en plus des millions de réfugiés inter-étatiques. Cela a amené certains commentateurs à définir notre temps comme une nouvelle ère géologique, façonnée par l’homme, l’anthropocène. Cela en a amené d’autres à conclure que nous devons désormais réfléchir à vivre dans un monde instable et non durable.

Le consensus scientifique politiquement admissible est que nous devons contenir le réchauffement climatique à moins de 2°C pour éviter un changement climatique incontrôlable, qui entraînerait famines, épidémies, inondations, tempêtes, migrations et guerres. Ce chiffre résulte d’un accord inter-gouvernemental, les états étant soumis à de nombreuses injonctions, sur le plan national comme international, de la part de groupes de pression, notamment industriels. Mais ce chiffre n’est pas une recommandation scientifique, étant donné que s’approcher des 2°C de réchauffement détruirait de nombreux écosystèmes, et augmenterait significativement les risques environnementaux. Le GIEC avait conclu en 2013 que nous ne pourrions pas contenir le réchauffement en-deçà de 2°C si les émissions humaines cumulées dépassaient les 800 milliards de t de carbone. Cela nous laissait environ 270 milliards de t à brûler. Actuellement, les émissions sont de 11 milliard de t de carbone/an (soit 37 milliards de t de CO2). Ces calculs disent que nous avons au moins une décennie pour changer. Mais cela prend du temps de changer de système économique, donc si nous ne sommes pas déjà sur la voie d’une réduction drastique de nos émissions, il est improbable que nous respections la limite. Avec une augmentation des émissions de carbone de 2 % en 2017, le découplage de l’activité économique par rapport aux émissions globales de CO2 n’occasionne pas de diminution nette de ces émissions. Nous ne sommes donc pas sur une trajectoire de réduction des émissions qui permettrait d’éviter +2°C.

Cette situation amène certains experts à demander plus de travaux sur la captation du carbone. Il faudrait amplifier les technologies actuelles par un facteur de 2 millions en 2 ans, tout en les alimentant par des énergies renouvelables et en réduisant massivement les émissions, pour réduire la quantité de chaleur déjà présente dans le système. Les approches biologiques semblent les plus prometteuses. Elles passent par la plantation d’arbres, la restauration de sols agricoles, la culture d’algues marines. Elles auraient aussi des retombées bénéfiques en termes environnementaux et sociaux. Les études sur les prairies sous-marines et les algues montrent qu’elles pourraient immédiatement capturer des millions de t de carbone, à condition de restaurer les premières et de cultiver les secondes. L’évaluation de la quantité de carbone ainsi capturée est en cours, mais elle pourrait être significative. Les études autour de la rotation intensive des pâturages ont montré comment les pâturages sains peuvent stocker le carbone. En 2014, une étude a mesuré le gain de stockage dans une exploitation convertie à ces pratiques, et il s’élève à 8 tonnes par hectare et par an. Or, 3,5 milliards d’hectares sont consacrés aux pâturages et cultures fourragères dans le monde. En en convertissant un dixième, et en reprenant le chiffre de 8 tonnes, nous pourrions capturer ¼ des émissions actuelles. Il est clair que la maîtrise de notre budget carbone doit s’intéresser autant à ces pratiques agricoles qu’à la réduction des émissions.

Il est nécessaire de mettre en place au plus tôt une politique massive de transformation de l’agriculture et de restauration des écosystèmes. Et défaire soixante ans d’évolution du monde agricole sera une entreprise gigantesque. Il faudra de plus que nos efforts de conservation des forêts et milieux humides réussissent après des décennies d’échecs, en dehors des parcs naturels de portée limitée.

Mais même si nous commencions maintenant, la chaleur et l’instabilité déjà introduites dans le climat causeront de nombreux dommages, et ces approches réduiront difficilement le niveau de carbone global. Nous sommes déjà allés trop loin : même si nous arrivons à capturer à grande échelle le CO2 de l’atmosphère, l’acidification des océans due à la dissolution du CO2 persistera pendant de nombreuses années, causant des dommages majeurs aux écosystèmes marins.

Et si l’homme n’a qu’une marge de manœuvre limitée pour la captation du CO2, et la nature nous aide déjà. Un « verdissement » global de la planète a limité l’augmentation de dioxyde de carbone de l’atmosphère depuis le début du siècle. Les plantes grandissent davantage, plus vite, du fait des niveaux de CO2 plus importants, et l’augmentation des températures a réduit le CO2 rejeté par la respiration des plantes. La proportion du CO2 qui reste dans l’atmosphère par rapport à celle qui est émise, est tombée de 50 % à 40 % dans la dernière décennie, par ces deux effets. Ce processus est limité, car le taux de CO2 dans l’atmosphère continue d’augmenter, et a dépassé le seuil des 400 parties par millions (ppm) en 2015. Les changements observés : saisons, températures extrêmes, inondations, sécheresses dont commencent à souffrir les écosystèmes, pourraient conduire à une réduction de cet effet de verdissement.

Bruno Bourgeon, porte-parole d’AID
D’après https://medium.com/@julien.lecaille/deep-adaptation-ladaptation-radicale-un-guide-pour-naviguer-dans-la-trag%C3%A9die-climatique-659f2e210b69



Au-delà du GIEC : le méthane (III)

La possibilité d’une réduction de la quantité de carbone dans notre atmosphère, absorbé par des processus biologiques, naturels ou assistés, est une lueur d’espoir. Cependant, l’incertitude liée à leur impact doit être mise en balance avec l’incertitude liée à l’impact de l’augmentation des rejets de méthane. Ce gaz absorbe 23 à 29 fois plus de chaleur du rayonnement solaire que le CO2, mais a été ignoré par la plupart des modèles climatiques. Les auteurs du rapport de 2016 sur le budget global de méthane ont montré qu’au tout début de notre siècle, l’augmentation de la concentration de méthane n’était que de 0,5 ppb (partie par milliard) chaque année, alors qu’elle a été de 10 ppb en 2014 et 2015. Plusieurs sources sont identifiées, les combustibles fossiles, l’agriculture, la fonte du permafrost.

Il est discutable d’affirmer qu’il n’y a pas de consensus scientifique sur les sources de dégagement de méthane, ainsi que sur l’évaluation du risque et du timing de rejets massifs de méthane par le permafrost. Une tentative récente d’établir un consensus sur l’évaluation des émissions de méthane associées à la fonte du permafrost a conclu que ce rejet s’étalerait sur des siècles, et non sur la décennie actuelle. Mais dans les trois ans qui suivirent, ce consensus a été brisé par une expérimentation très poussée, qui a montré que si le permafrost fondu restait gorgé d’eau -très probable-, il produirait des quantités de méthanes très significatives en quelques années seulement. Le débat tourne désormais autour de la question de savoir si des micro-organismes pourront se développer et consommer ce méthane assez vite pour en réduire l’impact climatique.

Le débat est encore plus vif autour du clathrate de méthane, ou hydrate de méthane, présent sur les fonds marins arctiques. En 2010, une équipe de chercheurs a publié une étude qui montrait qu’un réchauffement de l’Arctique pourrait mener à des rejets massifs de méthane qui conduiraient à un réchauffement de 5°C en quelques années, ce qui serait une catastrophe. Cette étude a déclenché un violent débat, générant des réponses précipitées. Depuis lors, ce qui est au cœur est l’évaluation du temps qu’il faudra au réchauffement océanique pour libérer l’hydrate de méthane présent sur les fonds marins, et quelle proportion en sera consommée par les microbes aérobies et anaérobies avant qu’il n’atteigne la surface et ne s’échappe dans l’atmosphère. Dans une étude globale sur ce sujet, des scientifiques ont conclu qu’il n’y a ni indices, ni preuves qui permettent de prédire un dégagement soudain et catastrophique de méthane dans les années à venir. Toutefois, un de leur arguments clés était qu’il n’y avait aucune donnée montrant une augmentation de la présence de méthane dans l’atmosphère arctique (manque de capteurs pour mesurer une telle information). Un moyen d’évaluer la quantité de méthane océanique est de comparer les données terrestres avec les relevés faits en haute atmosphère, qui fournissent une approche globale. Les données publiées indiquent une concentration en méthane en altitude moyenne en mars 2018 d’environ 1865 ppb, soit une augmentation relative de 1,8 % (35 ppb) par rapport à 2017 à la même époque, alors que les mesures de surface ne montrent qu’une augmentation de 15 ppb. Les deux mesures correspondent à une augmentation des concentrations atmosphériques potentiellement exponentielle, depuis 2007. Ce qui doit alerter est la différence entre les deux mesures. Elles sont cohérentes avec un surplus de méthane issu des océans, qui pourrait lui-même venir des hydrates de méthane.

Il est important de regarder de près les dernières données sur le méthane compte tenu du risque majeur associé. Ainsi, bien qu’une tentative récente ait été effectuée d’atteindre un consensus autour de l’hypothèse qu’un rejet massif de méthane issu de l’océan Arctique soit peu probable, cette tentative est peu concluante. Des chercheurs travaillant sur le plateau océanique à l’est de la Sibérie ont montré que la couche de permafrost était si fine qu’elle pouvait libérer des hydrates. Si on combine cet article sur le permafrost sous-marin dans la partie arctique de l’est de la Sibérie, les températures arctiques récentes sans précédent, et les données d’une augmentation non linéaire des concentrations de méthanes dans l’atmosphère, tout cela donne l’impression que nous ne sommes certains de rien. Mais cela donne à réfléchir : l’humanité s’est placée dans une situation telle qu’elle en est à évaluer la solidité des hypothèses concernant sa propre extinction.


D’après https://medium.com/@julien.lecaille/deep-adaptation-ladaptation-radicale-un-guide-pour-naviguer-dans-la-trag%C3%A9die-climatique-659f2e210b69


Commentaires (49)
1. JORI le 12/09/2019 13:01
Il est tout de même marrant de voir tout le crédit que vous apporter au GIEC alors que vous vous opposez à d'autres scientifiques qui disent qu'une distance de sécurité de 5 à 10 m suffirait pour les épandages !!.
2. JORI le 12/09/2019 13:04
(suite) peut-être estimez vous qu'il y a une échelle de valeur pour les scientifiques et que vous même en déterminez les degrés de crédibilité !!. Selon quels critères, vous seul le savez. En fonction de vos intérêts, peut-être !.
3. Saucratès le 12/09/2019 14:10
Salut Bruno. Articles intéressants, des données, beaucoup de données. Et un principe répété à de nombreuses reprises, que je peux comprendre : la probable non-linéarité des évolutions attendues. Des principes, des données mais pas de jugements, j'adhère plus à cette façon de faire. Inquiétant mais pas anxyogène. Saucratès.
4. A mon avis le 12/09/2019 16:06
@ 1.Posté par JORI :
Pouvez vous citer les scientifiques qui ont déterminé ces distances de 5 et 10 m ?

A propos du GIEC, il est lui aussi l'objet de critiques par d'autres scientifiques. Pas pour contester leurs données chiffrées et leurs conclusions, mais pour critiquer la minimisation des conséquences prévisibles du réchauffement climatique proposées par le GIEC,

Le document proposé en lien par Bruno Bourgeon est très long, mais exhaustif et très instructif : il fait la synthèse de toutes les recherches qui sont effectuées en relation avec le climat. Il étudie aussi longuement les conséquences économiques, politiques et surtout psychologiques sur la façon de percevoir un événement
à caractère catastrophique.

A lire avant de proposer toute critique !
5. Zarin le 12/09/2019 16:07

De l'esprit à la matière - Comment les pensées se matérialisent

Que disent les connaissances scientifiques actuelles de la capacité de l'esprit à transformer le monde ? Les dernières avancées en santé publique et en physique quantique attestent d'une influence effective. Dawson Church examine les données issues de diverses disciplines (épigénétique, neurosciences, psychologie…) pour démontrer que l'univers fonctionne en synchronicité avec tous les êtres vivants. L'esprit n'est donc pas le seul produit de l'activité cérébrale, il est également une interface vers d'autres sources d'expériences. Bien que doté d'un cerveau propre et distinct (esprit local), l'individu participe d'un esprit universel commun (esprit non local). Ainsi, la pensée de chacun participe-t-elle à la transformation de tous. Des témoignages de divers horizons donnent à cette étude une dimension aussi accessible qu'universelle. Le travail de Dawson Church ouvre des perspectives prometteuses tant pour la médecine de demain que pour la quête de sens de l'humanité.
6. A mon avis le 12/09/2019 16:27
A propos du méthane, les méthaniseurs poussent comme des champignons : transformer les déjections animales en biogaz, est présenté par l'ADEM comme une solution miracle pour produire de l'électricité "verte" ! (mais c'est aussi et surtout une façon de justifier les élevages industriels).

Eh bien, 21 chercheurs français (universités, CNRS, CEA, etc.) ont alerté le gouvernement sur plusieurs points :
- fuite de méthane puissant gaz à effet de serre (jusqu'à 4%)
- les résidus qui sortent des installations ne fertilisent pas les sols, de plus, ils regorgent d'ammoniaque qui au contact de l'air se transforme en NO2 (protoxyde d'azote 300 fois plus mauvais que le CO2)
- libération de CO2 provenant de l'épuration du biogaz avant son utilisation.

source : Canard enchaîné 4 septembre 2019 (page 4)
7. chikun le 12/09/2019 17:22
2 causes au réchauffement climatique actuel : modification de l'orbite excentré de la Terre et de son axe de rotation sous l'influence des perturbations gravitationnelles des autres planètes. Or, jamais dit par les bobobios, nous sommes en partie haute de la fréquence réchauffement en ce moment . Le refroidissement est pour bientôt.
Donc on nous bourre le M... avec des sornettes à la Greta uniquement, je pense, pour augmenter nos impôts.
8. polo974 le 12/09/2019 18:08
1.Posté par JORI le 12/09/2019 13:01 (depuis mobile)
"""
Il est tout de même marrant de voir tout le crédit que vous apporter au GIEC alors que vous vous opposez à d'autres scientifiques qui disent qu'une distance de sécurité de 5 à 10 m suffirait pour les épandages !!.
"""

C'est d'un ridicule. Qui n'a jamais senti les produits épandus dans un champ au loin (centaine de mètres) sous le vent ? ? ?

Certaines alertes aux particules fines dans les villes prennent leur sources dans les champs quand il sont labourés et qu'il y a du vent. La poussière est transportée sur des kilomètres, alors la blague des 5 ou 10 mètres est une insulte à l'intelligence d'un gamin en maternelle.

Le vent transporte les particules solides et liquides sur des milliers de kilomètres, on en a les preuves géologiques.

Bon, on arrête sur cette tentative de diversion...
9. Sp le 12/09/2019 21:11
Bravo Bruno et bonne continuation. Espérons qu''une certaine startup réunionnaise puisse rapidement appliquer ses excellents dispositifs. Sylvain
10. JORI le 12/09/2019 22:25
4. Ama. J''ai cru comprendre que ces recommandations emanèes de L''ANSES. Mais comme il s''agit d''un organisme public, je crois, doit-on penser que les scientifiques qui y bossent sont les pires de leurs spécialités ?.
11. JORI le 12/09/2019 22:33
8. Polo974. Vous m''avez très mal lu car cela vous permet de dire ce que vous avez à dire sans tenir compte de ce que j''ai écrit. Les scientifiques que j''évoque parle de :"distances de sécurité".
12. JORI le 12/09/2019 22:39
8. Polo974. Au même titre qu''il existe différents niveaux d''alerte à la pollution à l''ozone, quand on est au plus faible niveau cela ne veut pas dire qu''il n''y a pas de pollution à l''ozone comme vous le croyez. Mais comme vous dites c''est une insulte
13. JORI le 12/09/2019 22:52
4. Ama. Donc à vous lire et selon vous aucun scientifiques ne seraient climato septiques !!.
14. A mon avis le 12/09/2019 23:28
@ 7.Posté par chikun :

Pour votre info :
http://climatevolution.free.fr/index.html

Sur l'influence des différents cycles sur le climat : (notamment des cycles de Milankovitch que vous évoquez )

je ne copie que le conclusion :

Conclusion

Nous avons vu que sur le court terme, la température à la surface de la Terre évolue trop vite, ce qui n'est pas un phénomène habituel de l'histoire de la planète. Le rythme des évolutions les plus rapides est en effet de quelques degrés en 5 à 10 000 ans, alors que les modèles prévoient une évolution de quelques degrés en un siècle. Cette évolution est donc 50 à 100 fois plus rapide que la normale.

De plus, nous remarquons que l'action de l'homme, donc une action à court terme, pèse sur le système cyclique de la nature. Ainsi la Terre vit depuis environ 10 000 ans la plus longue période interglaciaire jamais enregistrée : au vu des précédentes, la température aurait déjà dû commencer à baisser, il semblerait que l'action de l'homme retarde l'expression des cycles climatiques.

En résumé, l'homme intervient sur le climat en effectuant un important dérèglement climatique, à court terme. Etant donné l'importance des cycles naturels qui régissent le climat à long terme, on peut penser que la nature restera maître du climat sur ce long terme. Néanmoins, nous ne somme sûr que d'une seule chose : la Terre va connaître un réchauffement conséquent dans les années à venir, alors que comme nous l'avons dit précédemment, le passage vers une période glaciaire aurait déjà dû être ammorcé. Sur le long terme, seul l'avenir nous dira exactement ce qui aura lieu.
15. A mon avis le 12/09/2019 23:44
@ 13.Posté par JORI
Si vous en connaissez, citez les !
16. A mon avis le 12/09/2019 23:47
@ 10.Posté par JORI
"Ces distances reposent sur un avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) qui admet un manque d’études permettant d’évaluer l’exposition aux pesticides"


https://www.liberation.fr/france/2019/09/10/distances-minimales-pour-l-epandage-des-pesticides-le-gouvernement-organise-le-statu-quo_1750420
17. la religion apocalyptique écologiste le 13/09/2019 08:45
Non sens flagrant dès le début du texte: le GIEC n'est PAS un grouoe d'experts, mais les représentants des gouvernements membres.


"Arctic tours ship MS MALMO with 16 passengers on board got stuck in ice on Sep 3 off Longyearbyen, Svalbard Archipelago, halfway between Norway and North Pole. The ship is on Arctic tour with Climate Change documentary film team, and tourists, concerned with Climate Change and melting Arctic ice. All 16 Climate Change warriors were evacuated by helicopter in challenging conditions, all are safe. 7 crew remains on board, waiting for Coast Guard ship assistance.
Something is very wrong with Arctic ice, instead of melting as ordered by UN/IPCC, it captured the ship with Climate Change Warriors.
Arctic Tours ship MS MALMO, IMO 8667579, dwt 466, built 1943, refurbished in 2014, flag Sweden."

Résumé: un navire transportant des 'guerriers du changement climatique' souhaitait se rendre au pôle nord, afin de démontrer la fonte glaciaire alarmante. Au lieu de celà, il fut emprisonné dans la banquise
« Quelque chose ne va vraiment pas avec la glace de l’Arctique, au lieu de fondre comme l’a ordonné l’ONU/GIEC, elle a emprisonné le navire avec les Guerriers du Changement Climatique":  https://maritimebulletin.net/2019/09/04/ship-with-climate-change-warriors-caught-in-ice-warriors-evacuated/?via=

https://fr-mb.theepochtimes.com/cest-precedent-dirigeant-de-lorganisation-meteorologique-mondiale-denonce-extremistes-climat-1018964.html

https://fr-mb.theepochtimes.com/dommages-interets-chercheur-climato-sceptique-licencie-universite-1016435.html

C'est un refroidissement climatique qui arrive: https://up-magazine.info/index.php/planete/climat/6464-le-rechauffement-climatique-pourrait-nous-mener-vers-une-nouvelle-ere-glaciaire/

La Nasa étudie le phénomène notamment via le satellite TIMED et son dispositif SABER. Le cycle solaire affecte le climat de la Terre et son activité diminue.

Nous verrons bientôt les écolos affamés de pouvoir politique nous asséner que le réchauffement climatique a provoqué un refroidissement climatique.
18. JORI le 13/09/2019 09:30
16.ama. Du coup avec 100 à 150m de sécurité on réduirait la surface agricole de combien à votre avis !. Notamment ici chez nous ?.
19. JORI le 13/09/2019 10:04
15.Posté par A mon avis le 12/09/2019 23:44
Voici un lien: https://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_r%C3%A9chauffement_climatique.
Mais peut être qu'à vos yeux ceux ci n'auront pas votre attention!!.
20. JORI le 13/09/2019 10:08
16.Posté par A mon avis le 12/09/2019 23:47
Vous avez raison, les rares études commencent à dater même si une nouvelle étude a été demandée récemment. L'ANSES faisant surtout des études sur les produits eux mêmes, leurs dosages et sur leurs conséquences sur l'homme mais pas vraiment sur les distances de dispersion de ces produits.
21. pesticides poison le 13/09/2019 12:45
"Cette étude montre que l’utilisation de pesticides agricoles, dont certains sont soupçonnés d’être cancérigènes, a un impact sur la contamination des habitations avoisinantes, et donc de l’air que respirent chaque jour leurs habitants, dans un rayon (1250m) bien plus important qu’on ne le pensait auparavant, une précédente étude (2) ayant montré un impact dans un rayon de 750 mètres seulement" - https://pesticides-etudes.blogspot.com/2011/02/des-pesticides-agricoles-plus-d1km-du.html?m=1

Depuis 2011, quelle étude viendra me dire que le vent ne transporte plus les pesticides ? Un vent nouveau, probablement.
22. A mon avis le 13/09/2019 16:13
@ 19.Posté par JORI
La consultation de ce lien donne le résultat suivant :
"Il n'y a pour l'instant aucun texte sur cette page." 😊😊😊
23. JORI le 13/09/2019 16:18
21.Posté par pesticides poison le 13/09/2019 12:45
C'est la même chose pour la pollution à l'ozone, mais à priori ça, cela n'émeut personne!!.
24. Fredo974 le 13/09/2019 16:18
Vers l''infini et au au-delà !
Finalement, on se marre bien avec mon gars Bruno, y a un gus qui nous raconte l''histoire du navire avec les guerriers du changement climatique !
25. Fredo974 le 13/09/2019 16:20
Et le même gus nous prévoit un refroidissement climatique !
Décidément, on se marre avec mon gars Bruno ..
26. JORI le 13/09/2019 16:31
22.Posté par A mon avis le 13/09/2019 16:13
Je n'ai aucun problème pour y accéder. Mais peut être est ce tout simplement de la mauvaise foi de votre part. Essayez: liste des scientifiques climato septiques. C'est ainsi que j'ai eu accès à ce lien!!.
27. JORI le 13/09/2019 16:33
22.Posté par A mon avis le 13/09/2019 16:13
C'est marrant, aucun de vos liens ne sont accessibles!!.
28. A mon avis le 13/09/2019 16:54
17.Posté par la religion apocalyptique écologiste :

Remarque 1 :
Qui est The Epoch Times ?

Ils se disent missionnés ! ...
qt[NOTRE MISSION

Nous nous efforçons d’être les médias mondiaux les plus fiables et nous inspirons le monde par la compassion,...

Face au climat médiatique contemporain, [...] Nous promouvons la conscience des vertus de la nature humaine, nous nous efforçons de réintroduire la beauté de la culture traditionnelle oubliée,... ]qt


Remarque 2 : à propose Petteri Taalas secrétaire général de l'OMM, il ne critique pas les travaux du GIEC dont il est membre.
Il critique l'interprétation des résultats qui en sont faits par les "alarmistes du climat".

Ses commentaires entrent parfaitement dans le cadre du déni face à un phénomène catastrophique de grande ampleur :

Des études plus spécifiques existent sur le thème du déni. A partir des travaux du sociologue Stanley Cohen, Foster (2015) a mis à jour deux subtiles formes de dénis : le déni interprétatif (interpretative denial), et le déni implicatif (implicative denial). Si nous acceptons certains faits, mais que nous les interprétons dans un sens qui les rend plus « sûrs », et qui dérange moins notre psyché, il s’agit de déni interprétatif. Si nous reconnaissons les conséquences dérangeantes de ces faits, mais que nous nous investissons dans des tâches qui ne prennent pas en compte toute la gravité de la situation, il s’agit de déni implicatif. Pour Foster, le mouvement écologiste est en plein déni implicatif : investissement dans des initiatives « ville en transition », signatures de pétitions en ligne, refus de prendre l’avion — autant d’activités qui permettent aux gens de « faire quelque chose » sans se confronter sérieusement à la réalité du changement climatique.


https://medium.com/@julien.lecaille/deep-adaptation-ladaptation-radicale-un-guide-pour-naviguer-dans-la-trag%C3%A9die-climatique-659f2e210b69
29. la religion apocalyptique écologiste le 13/09/2019 17:43
24/25:

Tiens ! Revoilà la grenouille !

Voici un texte dont la durée de lecture dépasse 10 secondes (insurmontable pour certains).

Extrait: "Si on résume ce qu’affirme la NASA, le cycle solaire #25 sera le plus faible en intensité depuis le début du XVIIe siècle quand la Seine et la Tamise étaient systématiquement gelées l’hiver et que les récoltes de céréales calamiteuses provoquant des famines répétées."
https://jacqueshenry.wordpress.com/2019/07/03/la-terre-entre-bien-dans-un-grand-minimum-climatique-cest-la-nasa-qui-le-confirme-le-co2-cest-has-been/amp/

Maritimebulletin est le site privé d'un professionnel du secteur, qu'il tient depuis 10 ans.

Et voici la page qui indique le lien vers l'étude des scientifiques finlandais (la part humaine dans le Co2 est d'environ 10% seulement. En fait le Giec a voulu satisfaire une commande politique écolo (en apparence, la cible étant les pays émergeants et il s'est planté depuis le début)
https://anti-mythes.blogspot.com/2019/07/une-etude-scientifique-finlandaise.html?m=1
30. Nivet le 13/09/2019 17:59
C'est bien ! Tout le monde s'est exprimé. Des choses intéressantes ont été dites, soutenues par des liens.
Tous détiennent la vérité ! Pourquoi pas ? Mais après l'analyse de Bruno Bourgeon, et des commentateurs avisés, , il ressort quoi ? RIEN ! In fine 27 posts et aucune conclusion ! Mais le sujet a le mérite d'avoir provoqué un échange intéressant, même chez l les adeptes du copié-collé.

A.N.
31. la religion apocalyptique écologiste le 13/09/2019 19:45
Post 30

J'ai trouvé d'intéressantes propositions dans ce courrier. Nous gagnerions à nous montrer plus responsables envers notre environnement et l'industrialisation non concertée avec ceux que les problèmes environnementaux préoccupent davantage produit les désastres que nous constatons.

Un dialogue serait dès lors possible si chaque opinion ne considérait pas la sienne comme l'unique vérité. Les études scientifiques peuvent conforter les arguments de chacune de ces parties et il serait judicieux que chacun démontre son ouverture à une opinion différente. A ce sujet, ce qui me navre bien davantage, ce sont les prises de position strictes et obtues du Giec, alors que cette structure n'a pas le droit de prendre en compte les autres facteurs exerçant une réelle influence sur le climat.

Cette étude finlandaise me paraît en l'occurence bien déterminante. Partant sur cette base et à moins qu'on ne démontre les éventuels biais méthodologiques, elle semble indiquer qu'il faille poser la question autrement: si l'homme n'est pas le principal responsable du réchauffement climatique, que pouvons-nous faire et quelle sera l'incidence effective de nos actions sur ce vaste ensemble ?

L'éventualité d'un refroidissement climatique se confirme au fil des études 'divergentes'. Et si, dans cet emballement général, nous avions perdu de vue que le plus important est la survie, sachant que les moyens à mettre en oeuvre diffèrent radicalement selon la configuration retenue ?

-------

Post 24.25
Quand je dis 'grenouille' ce n'est pas péjoratif. C'est juste une allusion à vos courts messages dans les sujets.
32. la religion apocalyptique écologiste le 13/09/2019 20:00
Post 28

Remarque 1: c'est vraiment spécial, je vous le concède


Remarque 2: ce qui me désole voyez-vous, est le fait que chaque camp comporte son lot d'extrémistes avides d'action sans la reflexion préalable. Je constate néanmoins qu'un nombre croissant d'écolos se désolidarise du dogme réchauffiste, constatant que les prédictions du Giec (peut-on parler de prévisions) ne se réalisent pas. Les faits permettent donc bien de se re-situer face au déni, de remettre en question ce qu'on croyait certain.
Mais, s'il était avéré (le doute de principe) que la thèse réchauffiste n'est en fait qu'une vaste manipulation mentale et financière destinée à freiner la progression des pays tiers, ses initiateurs ne sont-ils pas les ennemis du genre humain, de ceux-là qui veulent empêcher leurs semblables d'accéder à une forme de bonheur ?
33. A mon avis le 13/09/2019 22:24
@ 29.Posté par la religion apocalyptique écologiste

Vous donnez le lien d'un blog qui ne fait qu’exprimer une opinion personnelle d'un individu dont les compétences sont inconnues.
Les références qu'il donne correspondent à des résultats de recherches disparates, chaque "spécialiste" donne ses conclusion relatives à son domaine, et pas toujours récentes.

Ce qui est étonnant, c'est qu'il n'y a que des arguments à charge contre le GIEC.
C'est un manque d'objectivité caractérisé.

Voici un lien vers les travaux réalisés par une classe de première scientifique qui a le mérite de faire une synthèse de tous les facteurs qui influent sur le climat de la Terre.

http://climatevolution.free.fr/index.html
34. A mon avis le 13/09/2019 22:46
@ 32.Posté par la religion apocalyptique écologiste :
vous écrivez :
"Je constate néanmoins qu'un nombre croissant d'écolos se désolidarise du dogme réchauffiste, constatant que les prédictions du Giec (peut-on parler de prévisions) ne se réalisent pas. "


Votre phrase est surprenante :
- en effet, il 'existe pas de "dogme réchauffiste" : la meilleure preuve que ce n'est pas un dogme, c'est que vous même le contestez (en vous référant à des sources d'information que je qualifierais de douteuses !)

- Ensuite : le réchauffement ne fait aucun doute : Ce n'est plus une hypothèse c'est un constat tout ce qu'il y a d'objectif et l'augmentation débute avec l'ère industrielle et l'utilisation des différentes sources d'énergie.

- Le GIEC ne fait pas de "prédictions" : il a fait des constats. A partir de ces constats, il évalue les conséquences possibles (il ne fait pas de prédictions) sur les plans humain, écologique et économique.

- vous dites que les "écolos" se désolidarisent du "dogme" du réchauffement. Ce n'est pas mon impression. Les écologues s'inquiètent du réchauffement et de la disparition de la biodiversité. Et les écologistes politiques ou simples citoyens s'inquiètent tout autant. Et nombreux sont ceux qui s'inquiètent d'un effondrement possible !
Mais c'est quoi pour vous "les écolos" ?
35. A mon avis le 13/09/2019 22:54
@ 32.Posté par la religion apocalyptique écologiste
Vous dites encore :
Mais, s'il était avéré (le doute de principe) que la thèse réchauffiste n'est en fait qu'une vaste manipulation mentale et financière destinée à freiner la progression des pays tiers, ses initiateurs ne sont-ils pas les ennemis du genre humain, de ceux-là qui veulent empêcher leurs semblables d'accéder à une forme de bonheur ?


Vous êtes carrément dans le complotisme !
Quels "lobbies réchauffistes" auraient un intérêt quelconque à vouloir empêcher les "pays pauvres" à se développer ? Moi, je n'en connais pas !

En revanche, il existe de nombreux "lobbies climato-sceptiques" producteurs de pétrole gaz etc. et l'économie capitaliste en général qui a tout intérêt à contester le réchauffement pour continuer à faire toujours plus de profit. Il faut toujours plus d'humain pour toujours plus de croissance pour faire fonctionner l'économie capitaliste !
36. la religion apocalyptique écologiste le 14/09/2019 08:13
33/34/35

Dans mon commentaire 31 j'écrivais ceci: 'Un dialogue serait dès lors possible si chaque opinion ne considérait pas la sienne comme l'unique vérité. Les études scientifiques peuvent conforter les arguments de chacune de ces parties et il serait judicieux que chacun démontre son ouverture à une opinion différente.'

En vous lisant, je me suis demandé pourquoi vous ne vous êtes pas senti concerné. Trois commentaires successifs et ... rien...

"la meilleure preuve que ce n'est pas un dogme, c'est que vous même le contestez (en vous référant à des sources d'information que je qualifierais de douteuses !)" :
définissez-moi le dogme ("et pourtant, elle tourne !..."), relisez-moi avec attention pour comprendre que je ne conteste pas l'ensemble et abandonnez l'idée du discrédit (en discréditant les sources, l'on écarte du débat celui qui les cite). Ce ne sont pas les auteurs que je valorise, mais les idées. Et si une idée me paraît juste, je la partage, sans accréditer pour autant son auteur en totalité.

Ceux qui voudront les consulter trouveront dans les pages qui suivent les réfutations à ce que vous prétendez infirmer:

http://www.pensee-unique.fr/paroles.html

http://www.pensee-unique.fr/theses.html

https://afs.ovh/actualites/98-un-rechauffement-climatique

Je vous laisse.
37. A mon avis le 14/09/2019 11:54
@ 36.Posté par la religion apocalyptique écologiste :
Étonnamment, tous les liens que vous citez renvoient à des sites peu fiables, dont l'objectivité est fort contestable !

Un seul exemple :
le site de l'AFS
C'est quoi l'ASF :
une association de laïcs désireux de FAIRE CONNAÎTRE ET APPLIQUER LA DOCTRINE DE L’ÉGLISE NOTAMMENT en matière politique et sociale.


L'ASF affirme que le mission du GIEC est :
"sa mission est de fournir aux autorités internationales les éléments qui prouvent la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique incriminé. À l'exclusion de toute autre cause possible! "


Affirmation pour le moins orientée, et tout simplement mensongère !

Pour le CEA :
Le GIEC, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, a pour mission d’évaluer de la façon la plus précise et complète possible les informations internationales scientifiques, techniques et socio-économiques sur l’évolution du climat.

http://www.cea.fr/comprendre/Pages/climat-environnement/essentiel-sur-le-giec.aspx

Pour Géo :
Créé en 1988 par l’ONU, le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) a pour mission d’étudier les risques climatiques qu’encourent les sociétés des pays en voie de développement et des pays développés dans un futur proche et moyen.

https://www.geo.fr/histoire/giec-climat-47356

Un article intéressant qui devrait vous intéresser :
https://www.20minutes.fr/planete/2352307-20181010-rapport-giec-climat-bourre-erreurs-intox-arguments-fragiles

Remarque : mon raisonnement est le suivant :

- il y a davantage d'arguments sérieux qui vont dans le sens d'un réchauffement climatique global et inquiétant, que d'arguments qui le contestent !
- ceux qui adhèrent à la théorie du réchauffement n'ont rien à gagner à soutenir cette thèse. En revanche, les climato-sceptiques appartiennent ou soutiennent dans la plupart des cas des lobbies qui ont tout intérêt à berner les gens pour continuer, voire augmenter leur bizness !
38. Bruno Bourgeon le 14/09/2019 14:35
Post 36 : vos liens sont dépassés, rien d'actualisé depuis plus de trois ans. Dommage...
39. la religion apocalyptique écologiste le 14/09/2019 21:11
38.Posté par Bruno Bourgeon

Bonjour Monsieur,

Je suis ici votre hôte et, en cette qualité, je vous prie de trouver ci-après quelques liens récents. Je n'ai malheureusement pas trouvé de pages actualisées traitant du sujet sur afs.ovh et le site LaCroix, qui comporte de passionnants comptes rendus, est d'accès payant.

Un récent rapport du Giec a provoqué une vive polémique. Afin de réduire notre empreinte carbone, il propose de diminuer la consommation de produits carnés au sein des pays industrialisés car la production y est intensive:

- https://blogs.alternatives-economiques.fr/bompard/2019/08/08/un-rapport-special-du-giec-l-humanite-epuise-les-terres

- https://larevuedestransitions.fr/2019/08/15/gerer-alimentation-et-climat-pour-les-prochaines-annees-le-rapport-du-giec/?cn-reloaded=1

- https://www.terre-net.fr/actualite-agricole/economie-social/article/changer-d-habitudes-sans-devenir-tous-vegetariens-202-151131.html

- https://blogs.mediapart.fr/atelier-decologie-politique-de-toulouse/blog/130919/lanalyse-de-latecopol-sur-le-dernier-rapport-du-giec

Certaines voix radicales proposent d'interdire toute consommation animale et même de réduire la population humaine.

Les pages suivantes sont issues du même site, alimenté par ceux qui se disent 'climato-réalistes' (allusion à votre courrier).

- De la qualité de ses contributeurs: https://www.climato-realistes.fr/dossier-sur-le-climat-dans-le-spectacle-du-monde/

- Des pressions exercées sur les chercheurs français qui osent défier la pensée unique: https://www.climato-realistes.fr/jean-claude-bernier-soutenu-par-vingt-cinq-membres-de-l-academie-des-sciences/

- De l'alarmisme climatique: https://www.climato-realistes.fr/alarmisme-climatique-infonde-conference-john-christy-mai-2019/

- L'analyse contradictoire de l'hypothèse Giec 1,5°: https://www.climato-realistes.fr/giec-rapport-sr15-critique-gwpf/

- Comment le Giec réajustera-t-il opportunément le budget carbone: https://www.climato-realistes.fr/giec-rapport-sr15-critique-gwpf/

- qui a participé à la Cop24 et quelles sont leurs motivations: https://www.climato-realistes.fr/cop24-liste-participants/

A ce sujet, pour quelles raisons les acteurs du premier niveau au Giec, travaillant sur les publications scientifiques, ne contribuent-ils pas directement aux activités du troisième niveau, celui qui émet les propositions ? Ils seraient les mieux placés pour garantir une fidélité à l'esprit des publications.

- La pression sur les pays émergents et le départ de la Chine: https://www.climato-realistes.fr/volte-face-climatique-de-la-chine-patricia-adams/
40. A mon avis le 15/09/2019 17:52
39.Posté par la religion apocalyptique écologiste :

A propos de votre site référence des "climato-réalistes".
Etes vous assuré de l'objectivité de ce site quand on regarde la composition du "comité scientifique" qui ne comprend aucun climatologue, et où ne figurent que des climato-sceptiques revendiqués, de plus qui ne brillent pas par leur jeunesse, et par conséquent par l'actualité de leurs recherches :

Composition du comité scientifique

- Vincent Courtillot : bien connu (avec Allègre) pour le bidonnage de leurs résultats de travaux.

- Reynald Du Berger : Québécois climato sceptique déclaré (et islamophobe notoire ). Connu au Québec pour ses déclarations iconoclastes !

- Christian Gérondeau climato sceptique déclaré et qui conteste même la pollution à Paris
https://www.atlantico.fr/decryptage/3518151/christian-gerondeau---il-y-a-une-vraie-desinformation-sur-l-environnement-et-notamment-sur-le-vrai-niveau-de-la-pollution-de-l-air-dans-le-monde-occidental--

- François Gervais : physicien de 75 ans ! Pas spécialement à la pointe de recherches ! Climato-sceptique déclaré

- Jean-Claude Pont : professeur suisse d'histoire et philosophie des sciences

- Alain Préat : géologue. Climato sceptique déclaré !

- Rémy Prud’homme professeur émérite ! (économie)

- Benoît Rittaud : mathéméticien climato-sceptique déclaré

Les climato-sceptiques qui contestaient dur comme fer le réchauffement climatique, sont devenus "climato-réalistes" et contestent maintenant le rôle de l'activité humaine dans le réchauffement climatique, en adaptant leurs prétendus résultats de travaux aux données nouvelles;

Dans leur argumentaire, ils contestent la validité des résultats du GIEC, car, disent-ils, incomplets dans la prise en compte de tous les paramètres qui déterminent le climat.
Alors que bien entendu, les résultats des "climato-réalistes" fort disparates et bien plus partiels que ceux du GIEC sont incontestables.
Les climato-sceptiques contestent les projections du GIEC basées sur des modèles informatiques.
Et bien entendu, les prévisions des climato-réalistes qui ne reposent que sur des affirmations de quelques spécialistes sceptiques, sont incontestables !

Remarque : les premières prévisions du GIEC (commencées avant 2000) réalisées à 10 ou 15 ans se sont révélées exactes. Et depuis, les logiciels de simulation n'ont cessé de s'affiner !


Pour qui roulent les "climato-réalistes" ?
41. la religion apocalyptique écologiste le 16/09/2019 14:59
Je suis convaincu que les personnes concernées sauront mieux vous répondre que moi.
42. Fredo974 le 16/09/2019 15:00
Quand je lis mon gars Bruno , j'hésite entre la corde et 10 boîtes de Prozac
Quand je lis les délires des climato négationnistes , je me marre comme un dingue ...
Que choisir ? Etonnant , non ?
43. Ton gars Bruno le 16/09/2019 17:19
Ton gars Bruno, Fredo, dispose de chanvre de première qualité, issu de Sativa Ruderalis, la troisième espèce de cannabis, celle qu'on ne fume pas. Avec le Prozac, t'arriveras à rien.
44. Fredo974 le 16/09/2019 18:47
Merci mon gars Bruno, le chanvre est aussi une solution transitoire , merci à toi .
45. la religion apocalyptique écologiste le 17/09/2019 09:05
Très bien !
A mon tour de livrer une brève analyse de la situation
Je le ferai avec des mots simples et vrais, qui viennent du coeur et qui s'adresse au vôtre.

* A propos ce propos, 'A mon avis':
- post 35:"Il faut toujours plus d'humain pour toujours plus de croissance pour faire fonctionner l'économie capitaliste !"
- et post 37: "les climato-sceptiques appartiennent ou soutiennent dans la plupart des cas des lobbies qui ont tout intérêt à berner les gens pour continuer, voire augmenter leur bizness !".

Si je vous ai bien compris, l'économie capitaliste est représentée par ces lobbies qui détruisent l'environnement. Je respecte votre conviction. A mes yeux, un entrepreneur est trop souvent focalisé sur la survie de son 'bébé' pour penser à se soucier des conséquences possibles de ses actes et c'est pourquoi il lui est nécessaire d'écouter ses proches qui ont l'avantage d'une vue d'ensemble de la situation. Nous voyons ainsi un nombre croissant d'entreprises sincèrement préoccupées par le respect de l'environnement. Je définis par conséquent l'écologiste comme une personne qui apprend à survivre dans le respect du monde qui l'entoure.
A propos de conviction, je me suis préoccupé de cette histoire de climat en tentant de comprendre ce qui se passe. Au fil de mes lectures sur le Net, je constate beaucoup de désinformation dans chaque camp, des scientifiques français et internationaux qui sont sanctionnés lorsqu'ils s'opposent à la version étatique et c'est cette pensée vengeresse qui veut s'imposer qui me pose problème, qui porte atteinte à ma liberté de me faire mon propre jugement; du moins, qui me pousse à faire preuve de compassion envers ceux que l'on opprime.

A propos de compassion:
A deux reprises la semaine dernière, je tombe sur le même article qui évoquait le comportement des hyènes et leur esprit de meute. Ne remettant pas en doute la synchronicité ou l'étonnante coïncidence si vous préférez, j'en prends acte.
Lorsque je relis vos différentes interventions à la lumière de cet esprit grégaire, je me suis demandé si la comparaison n'était pas exagérée. Dans une meute, nous avons à minima un reniffleur, un second et un leader, l'alpha. Le reniffleur ne prendra jamais d'initiatives mais il indiquera la piste à suivre. Le second ne sera jamais leader car c'est celui qui fera tout le travail afin que l'alpha puisse venir faire la mise à mort de la proie.
Du point de vue du quidam que je suis, curieux de ce que peuvent en dire les spécialistes de la question, je souhaitais davantage de pédagogie, une approche plus humaine, plus humaniste dans la démarche. Comme le rappelle à juste titre l'auteur du post 30, ceux qui ne savent pas cherchent à se renseigner et si la démarche est quelques fois maladroite, ils ont eu le courage de poser la question en osant choisir une position qui suscite une réaction..avec, en face, les réponses que l'on constate: du complotisme, des tranquilisants et une corde... J'ai eu le temps de fouiller davantage les commentaires sur d'autres sujets et Fredo974 n'a pas toujours été très heureux dans certaines de ses appréciations, générant ainsi contre lui une vindicte justifiée. Quelle équipe...

J'ai finalement l'impression qu'il y a bien un problème politique sur ce sujet et avec vous je ne suis pas plus avancé. Qu'en dira-t-on dans quelques années ?
46. polo974 le 17/09/2019 10:45
44.Posté par Fredo974 le 16/09/2019 18:47 (depuis mobile)
"""
Merci mon gars Bruno, le chanvre est aussi une solution transitoire , merci à toi .
"""

Vu qu'il s'agit du chanvre dont on fait des cordes, c'est tout de même une transition dont on ne revient pas...
47. A mon avis le 17/09/2019 16:21
@ 45.Posté par la religion apocalyptique écologiste

Votre désir d'information est très louable. Et je fais exactement comme vous.

A une nuance près :
- je cherche mes informations sur internet comme vous, mais surtout et principalement dans des REVUES SCIENTIFIQUES et des médias renommés pour leur objectivité.

- en revanche, je constate que toutes les références que vous donnez proviennent de sites peu fiables quand on regarde un peu de près les personnalités de ceux qui gèrent ces sites.

Par ailleurs, ça ne vous étonne pas que la plupart des "chercheurs" climato sceptiques devenus climato-réalistes sont américains, et souvent sont en accointance avec le parti républicain et Trump ?
48. A mon avis le 17/09/2019 18:31

https://www.franceinter.fr/emissions/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-17-septembre-2019
49. A mon avis le 18/09/2019 12:01
45.Posté par la religion apocalyptique écologiste

A lire :
https://www.liberation.fr/france/2019/09/17/climat-en-2100-la-temperature-du-globe-devrait-etre-encore-plus-elevee-que-prevu_1751683

Par ailleurs, à propos des lobbies : les artisans ou les TPE, ne sont pas à confondre avec les groupes internationaux des industries du pétrole, de la chimie, du BTP etc
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