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Zinfos 974
Le ras-le-bol de la police scientifique

Le 27/12/2018 | Par Soe Hitchon - soe.hitchon@zinfos974.com | Lu 2278

Niveau mouvement syndical, ce ne sont pas les plus bruyants. Mais le ras-le-bol de la police technique et scientifique se fait entendre. Un préavis de grève a été lancé par le SNIPAT pour manifester le mécontentement de ces policiers qui se sentent délaissés par rapport aux autres métiers de la police.
 
Un préavis de grève illimité à partir de 26 décembre a été lancé mais modifié par la suite pour ne concerner que la nuit du 31 décembre. Difficile de savoir si la grève sera maintenue car une proposition de rendez-vous avec le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a été faite pour le 8 janvier. Le Syndicat national des personnels de la police scientifique (SNPPS) ne compte, depuis, pas faire grève. Incertitude quant à la participation du troisième syndicat, le Syndicat national Alliance des personnels administratifs, techniques, scientifiques et infirmiers (SNAPATSI).
 
Les techniciens de la police scientifique demandent à être reconnus au même titre que les policiers actifs. Ces derniers profitent d’avantages dans les départs à la retraite, primes, etc à cause de leur statut " actif ", comme les gardiens de prisons, certains infirmiers et les contrôleurs aériens. "Mais le métier de technicien de la police scientifique depuis les années 90s où il s’agissait d’un métier de laboratoire avec des heures fixes, explique Benjamin Gayrard, secrétaire général du SNPPS, aujourd’hui on travaille en commissariat et sur le terrain, et donc soumis aux mêmes risques de sécurité". À cela s’ajoute la tension psychologique entraînée par une proximité avec la mort et des scènes "brutales et violentes". Sans compter les astreintes de nuit et de week-end à effectifs réduits, soir 4 à 5 personnes, et les heures supplémentaires non payées.
 
Les 2500 fonctionnaires de la police scientifique nationale demandent donc le même niveau de traitement que les autres métiers de la police. Au risque de n’avoir personne le 31 décembre.


Commentaires (7)
1. Clovis le 28/12/2018 09:39
fonctionnaires = indexation des salaires

fonctionnaires = syndicalistes

2. rasta le 28/12/2018 10:02
Décidément ras le bol par ci ras le bol par là . La France championne du monde du ras le bol et des râleurs... allons vivre comme seychellois ou rodriguais , cassez les chaines de ces râleurs qui nous montrent l'individualisme exacerbé et le pleurnichage par manque de pouvoir d'achat .... Shuutttta Babylone..
3. Fidol Castre le 28/12/2018 12:33
2.Posté par rasta le 28/12/2018 10:02

Décidément ras le bol par ci ras le bol par là . La France championne du monde du ras le bol et des râleurs... allons vivre comme seychellois ou rodriguais , cassez les chaines de ces râleurs qui nous montrent l'individualisme exacerbé et le pleurnichage par manque de pouvoir d'achat .... Shuutttta Babylone..


Il faut taxer la vaisselle (sauf celle de l'Elysée) et plus particulièrement les bols.
4. Merci patron Manu! le 28/12/2018 13:15
Franchement indécent ces lamentations de laborentins alors que le personnel médical crie depuis des années sa souffrance. Le pire c'est que eux risquent d'obtenir rapidement gain de cause vu que Macron caresse les flics dans le sens du poil
5. BRAVO le 28/12/2018 14:21
allons fait un RAL LE BOL général alors !!!!!
au moins nout toute sera content !!!!!
6. @5 le 28/12/2018 18:21
@5

bien dit j'approuve
7. ald'eau le 29/12/2018 00:27
Ici, "Pour agir intelligemment, l'intelligence seule ne suffit pas" (Dostoïevski).

Unité (syndicale, pas en ordre dispersé) et persévérance: Plus la matière est dure, plus le forgeron doit la travailler... La stricte application des textes est particulièrement efficace.
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