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Zinfos 974
Plaidoyer pour le partage de Jérusalem entre Israéliens et Palestiniens

Le 13/06/2018 | Par André Oraison | Lu 514

Afin d’honorer l’une de ses promesses électorales, le président des États-Unis avait déclaré le 6 décembre 2017 qu’il était temps « de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël », marquant ainsi une rupture avec ses prédécesseurs et suscitant, comme on pouvait le craindre, une vague de réprobations dans l’ensemble du monde arabo-musulman[1]. Comme on pouvait également le redouter, l’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem le 14 mai 2018 – à l’occasion de la célébration du 70e anniversaire de l’indépendance d’Israël – s’est traduite par un bain de sang dans l’enclave côtière de Gaza. Dès lors que la Communauté internationale considère Jérusalem-Est comme un territoire occupé par Israël en violation du droit international positif, la décision prise par Donald Trump est une tentative grossière de remise en cause de la crédibilité des Nations Unies[2]. Pour l’ONU, la « solution à deux États » avec deux capitales juxtaposées à Jérusalem est la seul façon de régler durablement le différend israélo-palestinien.

Conformément à la résolution 181, adoptée par les Nations Unies le 29 novembre 1947 afin de fixer le statut de la Palestine mandataire, Israël a pu ressurgir le 14 mai 1948, 2 000 ans après sa disparition à l’époque de l’Empire romain. Près de 70 ans après sa résurrection, cet État n’est plus contesté dans son existence et exerce même un leadership régional aux plans économique et militaire. Quant à l’État arabe qui a, lui aussi, été légitimé par la résolution 181 et devait être créé en même temps qu’Israël, il a pris naissance avec retard et sa création reste inachevée. Mais force est de constater qu’il se fortifie sous l’égide des Nations Unies. Dans ce contexte évolutif, l’État palestinien souverain devra être reconnu par Israël et entrer à l’ONU par la grande porte, comme l’avait souhaité la résolution 181.

Pour tous les observateurs, la sécurité de l’État hébreu est subordonnée à la création, à ses côtés, d’un État palestinien. Mais la « solution à deux États » pour deux peuples vivant côte à côte, dans la paix et la sécurité, à l’intérieur de frontières sûres et internationalement reconnues, proposée par l’ONU dès 1947, nécessite l’arrêt par Israël de l’installation de colonies juives de peuplement en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. La solution onusienne conduit aussi au règlement de la question du retour sur leur terre natale des Palestiniens déportés. Elle implique enfin une reconnaissance mutuelle des deux Parties et notamment la reconnaissance d’un État palestinien souverain par Israël ainsi qu’une volonté pour ces deux entités antinomiques de coexister pacifiquement. Force est néanmoins de constater que ces conditions sont encore loin d’être réunies en raison de l’inflexibilité adamantine des autorités israéliennes.
 
Sous un autre angle, la résolution 181 est un échec : la ville de Jérusalem n’a pu être dotée d’un statut international car la situation a considérablement évolué sur le terrain en Palestine mandataire depuis 1947. Il faut faire preuve de réalisme : le statut initialement prévu pour l’ensemble de Jérusalem par les Nations Unies est frappé d’obsolescence, dès lors que les forces politiques juives conservatrices et les formations palestiniennes musulmanes radicales ont un dénominateur commun immarcescible : les unes et les autres ont toujours été hostiles à l’internationalisation territoriale de Jérusalem pour maintes raisons, au demeurant antinomiques. De fait, la question du statut de Jérusalem n’a jamais cessé d’être au premier rang des préoccupations politiques, diplomatiques et juridiques internationales : c’est même le nœud gordien des pourparlers de paix israélo-palestiniens. Parce qu’elle se situe au carrefour de deux nations et de trois croyances, cette ville cristallise des passions incandescentes dont on ne saurait faire abstraction.
 
Dès lors, si on admet que la communauté israélienne et le monde arabo-musulman accordent la plus haute importance à Jérusalem et si, de surcroît, la « cité de David » ne peut plus être érigée en un « corpus separatum » comme le prévoyaient les Nations Unies en 1947, dans la résolution 181, il est tout aussi évident que Jérusalem ne saurait demeurer la capitale « une et indivisible de l’État d’Israël », dans l’hypothèse où l’on souhaite sincèrement l’instauration d’une paix juste et durable au Proche-Orient. Battu en brèche, dès 1967, à la suite de la « Guerre des Six Jours », le dogme hébraïque multimillénaire de l’indivisibilité ou de l’unité de la ville de Jérusalem n’est plus aujourd’hui admissible. Le territoire de l’agglomération hiérosolymitaine devra un jour être partagé par consensus afin d’aboutir à des compromis territoriaux qui tiennent compte équitablement des désidératas des deux principales communautés. Convoitée par deux nationalismes, l’un arabe, l’autre juif, Jérusalem a ainsi vocation à abriter deux capitales politiques contiguës : Jérusalem-Ouest doit devenir la capitale de l’État d’Israël et Jérusalem-Est la capitale d’un État palestinien indépendant, à l’exception toutefois de la Vieille ville – la cité « trois fois sainte » – qui, à ce titre, mériterait, avec son enceinte, d’être soumise à un statut particulier. Mais lequel ?
 
Formulée par une partie des internationalistes, cette restriction mérite quelques suggestions, dès lors qu’elle est implicitement envisagée par les Nations Unies. Après avoir souligné que « toute mesure prise par Israël, Puissance occupante, en vue d’imposer ses lois, sa juridiction et son administration à la Ville sainte de Jérusalem était illégale et, de ce fait, nulle et non avenue », l’Assemblée générale de l’ONU se borne en effet à rappeler dans sa résolution 72/15 du 30 novembre 2017, relative à Jérusalem – une recommandation adoptée par 151 voix contre 6 et 9 abstentions – que « tout règlement global, juste et durable de la question de la ville de Jérusalem doit tenir compte des préoccupations légitimes des deux Parties, palestinienne et israélienne, et comporter des dispositions assorties de garanties internationales qui assurent la liberté de religion et de conscience de ses habitants, et garantissent aux personnes de toutes les religions et nationalités l’accès permanent, libre et sans entrave aux Lieux saints ».
 
Une première solution doctrinale – à notre avis la plus plausible pour des raisons autant politiques que religieuses mais aussi la moins rationnelle – pourrait consister en un partage de souveraineté sur le territoire qui abrite la Vieille ville et les Lieux saints. Réalisé par les deux Parties intéressées par la voie conventionnelle, le partage de la Jérusalem biblique et historique ou Jérusalem stricto sensu entraînerait alors les effets suivants : aux Israéliens les deux quartiers adjacents, l’un arménien et l’autre juif, ainsi que le Kotel ou mur des Lamentations vénéré par les Juifs, et aux Palestiniens, par symétrie, les deux autres quartiers également contigus à majorité arabe, l’un chrétien et l’autre musulman, ainsi que l’esplanade des Mosquées où sont localisés les Lieux saints de l’Islam. Si une telle solution est, certes, concevable, sa concrétisation serait à l’évidence une remise en cause absolue de la résolution 181 qui se prononçait en 1947 pour l’internationalisation territoriale de l’ensemble de Jérusalem sous l’égide des Nations Unies.  
 
Plus conforme à l’esprit de la résolution 181, une seconde solution doctrinale est concevable. Plus attrayante que la précédente mais aussi plus difficile à mettre en œuvre, elle consiste à envisager une internationalisation territoriale restreinte à la Vieille ville où sont regroupés – dans un ensemble architectural délimité par l’imposante muraille dressée au XVIe siècle par Soliman le Magnifique – la plupart des Lieux saints des trois monothéismes abrahamiques : la Basilique chrétienne du Saint-Sépulcre, le mur des Lamentations, principal lieu de culte pour les Juifs, et l’esplanade des Mosquées, haut lieu de prières des Musulmans. C’est l’opinion émise par le juriste Robert Falaize qui se prononce, dès 1958, pour « une internationalisation intégrale de la seule zone des Lieux Saints » de la Vieille ville, une zone démilitarisée, « administrée par un gouverneur et placée sous l’autorité des Nations Unies », comme l’avait suggéré l’ONU en 1947 pour la ville de Jérusalem, envisagée à l’époque lato sensu. Dès lors qu’elle garantirait aux personnes de toutes croyances un accès libre aux Lieux saints, cette solution aurait l’appui des Nations Unies qui ont toujours été attentives, depuis leur création, à la protection des spécificités cultuelles de la cité sanctuaire de Jérusalem. Cependant, la viabilité économique d’une entité si exiguë – enclavée entre deux États rivaux et tatillons – ne risquerait-elle pas de surgir très rapidement ? La question mérite d’être posée. Plus encore, une telle solution risque de se heurter à l’opposition déterminée des autorités gouvernementales israéliennes et palestiniennes ainsi que des mouvements les plus extrémistes qui agissent au sein de la communauté juive et de la société arabo-musulmane.
 
Dans une troisième optique voisine de la précédente mais, cette fois-ci, dans le respect des souverainetés territoriales des États d’Israël et de la Palestine, ne pourrait-on pas imaginer une « internationalisation fonctionnelle » de la Vieille ville ? Cette solution a été esquissée en 2002 par le professeur Jean-François Dobelle qui n’exclut pas l’idée d’« une gestion commune de cet ensemble » par « Israël et un État palestinien ». L’internationalisation fonctionnelle de la Vieille ville consisterait à mettre sur pied, dans le cadre d’un traité israélo-palestinien, un système de co-souveraineté impliquant une « cogestion » du patrimoine sacré que constitue le centre historique et spirituel de Jérusalem avec un traitement égalitaire pour les trois croyances monothéistes. Au plan juridique, cette solution vise à l’établissement d’un « co-imperium israélo-palestinien » sur la Vieille ville et la création d’une structure adaptée : une commission permanente apte à gérer de façon collégiale le cœur de la cité sainte. La commission israélo-palestinienne aurait ainsi pour objectif de prendre les décisions de nature à garantir aux pèlerins et touristes du monde entier la liberté de religion et un accès libre à tous les Lieux saints de la Vieille ville de Jérusalem, enfin reconnue comme un authentique « patrimoine commun de l’humanité ».
 
Dans l’hypothèse où un tel régime conventionnel serait établi, garanti et mis en œuvre par l’État israélien et l’État palestinien, la « ville-symbole » de Jérusalem pourrait enfin mériter son nom originaire de « maison de la Paix » comme l’avaient souhaité, il y a maintenant plus de 70 ans, les Nations Unies en adoptant le 29 novembre 1947 la résolution 181. Encore faut-il reconnaître, par réalisme, qu’une telle solution idyllique restera sous le boisseau aussi longtemps que le président Donald Trump – le pyromane de la Maison Blanche – continuera de souffler sur les braises ardentes du Proche-Orient.
 
[1] A. ORAISON, « Quel statut pour la cité sanctuaire de Jérusalem ? », RRJDP, 2017, n° 4.
[2] A. ORAISON, « Trump se moque des Nations Unies », Le Quotidien de La Réunion, vendredi 29 décembre 2017, p. 38.


Commentaires (16)
1. Richard Zoreil de sin dni le 13/06/2018 15:35
C'est très intéressant mais je me demande qu'elle est l’intérêt de ce courrier des lecteurs....
Ce n'est pas vous qui allez faire changer le monde de votre petite plume...
Personnellement, je suis parti en Israël et en Palestine et franchement je pense que c'est bien plus compliqué que ce vous écrivez...
2. klod le 13/06/2018 17:51
un état palestinien , un état israélien et Jérusalem , ville sainte des trois monothéistes .............. c'est simple , non , post 1 ( sic!!!)

"You can see Christians, Jews and Muslims

Vivre ensemble et prier
Living together and praying

Amen! Donnons remerciements et louanges
Amen, let's gives thanks and praises

Barouh atat adonai

Barouh ata Adonaï

Barouh aba Yeroushalaim"

special request Alpha Blondy .
3. " VIEUX CREOLE" le 13/06/2018 18:23
Ce que vous écrivez est exact ... MAIS ," l ' 'État Palestinien" n'existe pas réellement !!! IL EST GRIGNOTÉ PETIT A PETIT PAR LES COLONISATIONS DU PREMIER MINISTRE NETANYAHOU . GAZA EST " UNE PRISON A CIEL OUVERT". TRUMP ( en dépit de la résolution 181 de 1947 ) CONSIDÈRE JÉRUSALEM COMME CAPITALE DE L"ÉTAT JUIF !!!
L’Europe et d'autres pays démocratiques , l' O.N.U.donnent l'impression d'accepter le fait accompli ALORS que le confit israélo-palestinien risque de déclencher "une 3ème guerre mondiale" de l'avis de certains Observateurs internationaux !!
4. Monique depite le 13/06/2018 19:01
@post 1....vous etres jaloux...
5. klod le 13/06/2018 20:12
les palestiniens , les kurdes ................... les VICTIMES de l'après guerre et du démantèlement de l'"empire ottoman" ............. .triste europe ...............

un "péi "kurde et palestinien est INELUCTABLE .................... combien de morts pour en arriver à l'inéluctable ( les morts des guerres inutiles antérieures.ne servent à queue dalle ..!!!!!!) ................ pov monde !
6. Alwatani le 14/06/2018 11:40
Il y a présentement des situations plus cruciales en Orient que l'inextricable problème de Jérusalem: guerres civiles en Irak et en Syrie, massacres des kurdes et des yéménites, persécutions politiques en Turquie...
Des centaines de milliers de victimes...
Tout cela est plus tragique que l'épiphénomène de Jérusalem.
De toutes les façons, un nouvel axe s'est constitué: Etats-Unis, Arabie, Israel.
La Monarchie saoudienne, 'gardienne des lieux saints de l'Islam' est désormais l'alliée d'Israel.
7. Richard Zoreil de sin dni le 14/06/2018 12:03
Post 4
Je ne comprends pas, je dois être jaloux de quoi au juste ?
M ORAISON est une personne très intelligente (beaucoup plus que moi) mais je trouve que son courrier n'apporte rien à la situation car je ne pense pas que l'on va faire un compte avec ce qu'il dit.
Pour avoir été en Israël et pour me documenter régulièrement sur le sujet, je pense que le conflit ne s'arrêtera jamais. Le jour ou l'ONU a pris la décision de partager le pays entre les Juifs (qui sortaient d'un génocide scandaleux) et les Palestiniens la guerre à éclater et depuis cela ne cesse....
Si je me réfère à l'histoire de Jérusalem, il y a toujours eu des guerres, cette ville est convoité par trois religions monothéistes qui ont un point commun DIEU.
L"idéal serait un groupe inter religieux mais pour le moment ce n'est pas possible....
Lorsque que vous êtes en Israël, vous êtes entourés de pays arabes hostiles aux choix de l'ONU, aujourd'hui la position de TRUMP est catastrophique car elle s'appuie sur un groupe de religieux extrémiste JUIF et Chrétiens (non Catholique je tiens à le signaler) . Le salut vient donc des USA lorsqu'ils renverrons TRUMP à ces affaires personnelles.
8. margouillat974 le 14/06/2018 14:48
On peut aussi partir du principe que les palestiniens étaient peinards chez eux, que " la communauté internationale" a décidé de leurs voler leurs terres pour y installer une population " mosaïque" qui se définissait comme le peuple qui a beaucoup souffert et propriétaire des terres qu'ils occupaient depuis des générations, au prétexte qu'un ou deux écrits plurimillénaires affirmaient qu'ils en étaient les premiers occupants.
Est-ce que Jacob, né aux u.S.A., nourri au coca-cola, à plus de droit que Mohamed , né à Bethléem , nourri aux olives des oliviers plantés par son arrière grand-père, sur la Palestine?
A partir de ce raisonnement, n'est-il pas grand temps de remettre en cause cette institution qui n'a jamais œuvrer pour la paix dans le monde, mais qui a une réelle tendance à " jeter de l'huile " sur le feu. D'autant plus quand on voit comment les États qui ont signé cette " charte" se comportent.
9. Richard Zoreil de sin dni le 14/06/2018 16:07
POst 8
en résumé vous avez raison sauf sur un point :
La Palestine était juive et païenne , et une partie de ce peuple est devenu Chrétien puis une partie de ce peuple est devenu musulman.....
Le pire de cet histoire non relatée par ce courrier, je persiste à dire qu'il n'apporte rien au conflit, c'est que le jour ou l'ONU a donné une partie de la Palestine aux Juifs, à la minute près il y a eu les premiers combats entre juifs et palestiniens qui la veille se côtoyaient en toute liberté !! des amis de longue date ce sont entre tués. Pour moi dans les deux camps ce n’étaient pas mieux, comme par exemple un mercenaire d'Hitler est venu sous tenir les palestiniens.....
10. eh non! le 14/06/2018 18:26
Non, cette guerre ne s'arrêtera jamais , trop de gens ont intérêt à ce qu'elle continue:
-les USA ( et pas qu'eux)qui ont là un labo permanent pour toutes les saloperies d'armes concoctées pour lutter contre les guérillas urbaines et qui vendent un maximum d'armes depuis 70 ans
- les pays arabes qui ont , avec ce conflit sans fin , un magnifique objet repoussoir qu'on brandit chaque fois qu'un peuple est mécontent de ses gouvernants ( aussitôt les média locaux repartent gaiement sur le conflit et hop , la population se repait , voire défile pour soutenir la Palestine oubliant les motifs de colère...

Remarquez bien que si on avait ( l'UE y compris) utilisé les milliards dépensé en armes pour développer les deux pays conjointement , nul doute que la paix serait revenue ( enfin , pas si simple , tous les chefs d'états arabes ont besoin de ce conflit)

deux solutions toutes les deux impossibles :
1) L'internationalisation de Jérusalem sous administration de l'ONU ( bon d'accord , l'ONU n'a jamais su administrer le moindre pays)
2) la destruction pure et simple de cette foutue ville qui emmerde tout le monde au prétexte qu'il y aurait eu des tas de merveilleux mecs ( tiens des prophètes, pas de bol) qui y aurait séjourné ( l'un d'eux serait même ressuscité et un autre y serait venu avec un cheval volant , quant à David , ce n'était qu'un gamin qui jouait avec une fronde!)
11. margouillat974 le 14/06/2018 20:16
@10- J'ose une 3eme solution: mettre le peuple qui a beaucoup souffert sur une île déserte ( ils ne sont pas si nombreux!) et lui construire un mur, un temple et un mur des lamentations identiques aux originaux! On aurait peut-être un peu de paix dans cette partie du monde et il n'aurait plus à avoir peur de ses voisins.
12. Youssef le 14/06/2018 21:55
On se demande qui est entrain de parler au nom des musulmans sur le sujet de la mosquée de jerudalm? Le sujet est en islame la kibla direction de la prière ce n''''''''''''''''est plus Jérusalem mais la Mecque . voir sourate elbaquara ou la vache verset je crois
13. Youssef le 14/06/2018 21:58
verset 140. Rendre jerusalem une capitale politique ça n'a aucun sens puisque y'aura 12 états esraelien et la y'aura une confrontation entée juif entre royaume du nord qui elle même a nier jerudaleme comme siège religieux mais pas ni politique
14. Richard Zoreil de sin dni le 15/06/2018 08:17
Post 10 :
Bravo !
Il n'y a pas à dire c'est une idée absolument génial, YAKA raser Jérusalem, puis après on va raser Pyongyang car il nous emmerde aussi, puis CUBA, puis MOSCOU, puis Londre (oui il y a une épidémie de dinguo) puis .....
Qu'est-ce que l'on ne dit pas quand on a son .. assis sur une chaise en face de son ordinateur.
Moi je serais de vous je mettrais un geste à vos écrits.
Achetez un billet d'avion et vous rendre à Tel Aviv puis prendre un taxi pour Jérusalem (1h30 de route) et détruire la ville Sainte avec une fronde comme David
AHHAHAAHAHAHAHAHAHAHAHAH !!!!!!!!!!!!!!!!
15. ah,ah,ah! le 16/06/2018 17:01
Post 14C'est vrai que toutes ces villes seraient bien , elles aussi rasées ...patience , avec les cons au pouvoir , on y arrivera , soit grâce aux bombes atomiques lâchées par inadvertance , soit avec quelques bons vieux réacteurs nucléaires trop vieux , hors d'usage ou presque ( chouette , la France en est remplie , comme la Russie d'ailleurs) qu'on continue à rafistoler avec des intérimaires non formés qui en crèvent.
Et tout ça parce que , pour revenir au sujet qui nous ( pardon, qui vous...) préoccupe , des milliers de crétins croient encore aux plus belles fakes news ( pour être dans l'air du temps) de tous les temps ...
Et comme disait l'autre:" quand ils voient écrit peinture fraîche , ils éprouvent le besoin de toucher pour y croire , en revanche depuis 2000 ans et plus ils continuent à croient ces trucs sans preuves!

Ps: mon derrière est confortablement posé sur un beau fauteuil , je vais quand même pas m'assoir sur une vieille chaise branlante!
16. le kiré totocheur de la pointe du diable, lé + cathodix que catholix? le 17/06/2018 02:58
9.Posté par Richard Zoreil de sin dni le 14/06/2018 16:07

POst 8
en résumé vous avez raison sauf sur un point :
La Palestine était juive et païenne , et une partie de ce peuple est devenu Chrétien puis une partie de ce peuple est devenu musulman....
.............................................

Que je sache:

"Selon la Bible, Abraham venait d’Our en Mésopotamie (aujourd’hui en Irak). Son peuple de bergers nomades s’installa près d’Harran (aujourd’hui en Turquie). Dieu ordonna alors à Abraham de quitter son peuple pour une nouvelle terre. Abraham lui obéit.

Il se rendit dans le pays de Canaan (aujourd’hui en Israël)".


"Le nom de Canaan est ancien et semble être apparu au IIIe millénaire av. J.-C.. On a retrouvé des mentions de son nom sur des tablettes trouvées dans les ruines de Mari, où elle apparaît en tant qu'entité politique distincte. Il s'agissait sans doute d'une terre d'une certaine diversité ethnique. Mais dans un contexte ethnique, il semble que les Canaanéens, voisins et proches parents des Amorites, correspondent exactement aux Phéniciens"
.................................
Conclusion: les juifs ont conquis par la force la Palestine (Canaan) comme les français ont conquis l'Algérie.
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